Le petit rapporteur

LA SECURITE DANS NOTRE ECOLE.

Le plan Vigipirate retient quatre niveaux d’alerte. A chacun de ces niveaux, définis par une couleur, le Gouvernement déclenche une série de mesures par domaine d’activité pour atteindre un objectif déterminé.

Plan gouvernemental Vigipirate
Niveau jaune : accentuer la vigilance, face à des risques réels mais encore imprécis, par des mesures locales avec le minimum de perturbations dans l’activité normale, et se mettre en état de passer aux postures des niveaux orange et rouge dans un délai de quelques jours.
Niveau orange : prévenir le risque d’une action terroriste considérée comme plausible, fût-ce au prix de contraintes et de perturbations modérées dans l’activité normale, et se mettre en état de passer aux postures des niveaux rouge et écarlate dans un délai rapide, selon la nature des moyens.
Niveau rouge : prendre les mesures nécessaires pour prévenir le risque avéré d’un ou de plusieurs attentats graves, comprenant certaines mesures de protection des institutions, et mettre en place les moyens de secours et de riposte appropriés, en acceptant les contraintes imposées à l’activité sociale et économique.
Niveau écarlate : prévenir le risque d’attentats majeurs, simultanés ou non, pouvant utiliser des modes opératoires différents et provoquer des effets dévastateurs, et mettre en place les moyens de secours et de riposte appropriés ; des mesures particulièrement contraignantes peuvent être mises en œuvre

L’évaluation des menaces est préparée par les services spécialisés, et renouvelée régulièrement, selon un rythme adapté à l’évolution de la situation nationale et internationale. A partir de cette synthèse, une proposition de niveau d’alerte est soumise au président de la République et au Premier ministre, qui déclenche le plan Vigipirate et détermine le niveau d’alerte applicable sur le territoire. Les mesures de vigilance, de prévention et de protection sont ensuite déclenchées et mises en œuvre par les différentes autorités : services de l’Etat, collectivités locales, SNCF, RATP, aéroports…

Le plan prévoit également le partage et la diffusion d’une culture de sécurité. Il repose en effet sur un principe de responsabilité partagée de la sécurité : chacun doit prendre en compte les risques, du simple citoyen aux services chargés d’intervenir contre le terrorisme. La vigilance doit être entretenue et les équipes de sécurité sont formées et entraînées.

AUJOURD’HUI NOUS SOMMES EN VIGILANCE ECARLATE

Le franchissement du sas de sécurité de mon école est interdit,

Sans l’accord du chef d’établissement, ou d’une personne habilité.